Le Chagrin

Le Chagrin – Julie et Vincent

Prix Italia 2016 / Grand Prix de la SGDL 2016

Elle reçoit un appel de son frère : il lui annonce que leur père est mort. La conversation est difficile, entrecoupée par les ruptures de réseau et par les émotions qui jaillissent alors. Il la rappelle, lui laisse des messages, ils se parlent à nouveau, se taisent et se parlent encore, et cette communication, par bribes, par flux, faites de souvenirs et de tendresse, de menus faits du quotidien, de sentiments d’admiration et de jalousie, raconte l’histoire de Vincent et Julie – il est resté dans leur village natal, tandis qu’elle est partie vivre à Paris.

Créée dans le cadre de la série « Radiodrama » sur France Culture , où des artistes de théâtre sont invités à venir adapter une de leur création pour la radio, “Le Chagrin – Julie et Vincent” n’est pas une simple captation radiophonique du spectacle éponyme des Hommes Approximatifs « Le Chagrin », mais une variation autour de cette histoire, entièrement réécrite pour le média sonore. On y retrouve les deux personnages principaux de la pièce, Julie et Vincent, face au décès de leur père, et assistons par flash back, au lent morcellement de cette fratrie, qui se dissout peu à peu dans la distance.

Réalisation – Antoine Richard, Caroline Guiela Nguyen, Alexandre Plank

Avec – Dan Artus, Chloé Catrin

Musique et création sonore – Antoine Richard
Collaboration à la composition musicale – Teddy Gauliat-Pitois
Violoncelle – Lydie Lefebvre

Avec les voix des enfants du Choeur du conservatoire de Chalon sur Saône et de la classe de ce1 de l’école Jules Valles (Valence)

Prise de son, montage, mixage – Matthieu Leroux, Marie Jaworski, Claude Niort

Production France Culture, Radiodrama 2015

dessin : Alice Duchange (scénographe des Hommes Approximatifs)


Syntone - Actualité & critique de l'art radiophoniqueArticle paru dans Syntone : http://syntone.fr/cache-cache-dans-la-maison-du-chagrin/


Prix Italia :
« In a work that explores the relationship between a woman and her brother through the prism of their father’s death, with highly skilled naturalistic truthful performances, the listener is immersed in a narrative of times past and times present, in a world of sounds and of silences , in a relationship of closeness and of detachment. There are no easy answers to life. The impossibility of communicating is paradoxically communicated in a rich radiophonic soundscape, allowing the listener to explore her own emotions and reflections. A persuasively demanding play that gently forces you to confront the many faces of inescapable Grief. »

Kevin Reynolds, président du jury